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Virginie Chénier : dans le mille

Le 20 mars dernier, Virginie Chénier devait être dans l’avion vers le Mexique pour les qualifications olympiques de tir à l’arc. Dans sa préparation vers les Jeux de Tokyo, jamais la Lavalloise n’aurait pensé que quelques jours plus tôt avant son ultime chance d’obtenir son billet olympique, la planète entière serait paralysée par la COVID-19.
 
« SI la compétition avait eu lieu quelques semaines plus tôt, tout serait réglé et je saurais si j’allais aux Jeux de Tokyo, qu’ils aient été en 2020 reportés en 2021 comme c’est maintenant le cas ou puisque le processus de sélection serait terminé. Maintenant, il faudra attendre un an pour savoir si j’obtiendrai ma qualification olympique », explique-t-elle.
 
En mars dernier, l’archère québécoise faisait face à beaucoup d’incertitudes. « Il y avait beaucoup d’inconnus : je ne savais pas trop si je devais continuer de m’entraîner. Y allait-il avoir des Jeux olympiques ? Quels seraient mes prochains tournois ?
C’était beaucoup du au cas où…» raconte Chénier qui s’est sentie soulagée lorsque le report des JO a été annoncé. « Maintenant, je pouvais avancer et bâtir un plan pour la prochaine année. C’est plus concret de savoir où on s’en va. Il faut toujours aller gagner notre place l’an prochain ! »
 
De la gymnastique au tir à l’arc
 
Gymnaste de niveau provincial, ancienne championne du Québec, Virginie Chénier a touché plusieurs sports dans sa jeunesse dont le badminton, soccer, kin-ball, basketball.
 
« J’ai toujours aimé le sport, donc quand j’ai arrêté la gymnastique à 11 ans, je voulais continuer d’en faire, peu importe le sport », se souvient celle qui a participé à de nombreuses portes ouvertes d’escrime, de karaté, et de natation.
 
Si elle a jonglé avec l’idée de devenir escrimeuse, c’est le tir à l’arc qui l’a finalement happée. « Mes parents avaient reçu un appel de celui qui est devenu mon premier entraîneur de tir à l’arc. Il cherchait des gymnastes qui arrêtaient le sport pour les recruter. Le dos des gymnastes est très bien développé pour le tir à l’arc … », note-t-elle.
 
« C’était à côté de mon club de gym au Complexe sportif Claude-Robillard, même si je n’avais jamais remarqué… et je ne suis plus jamais retournée à l’escrime ! »
 
Trois ans plus tard, elle a fait ses débuts sur la scène internationale dans les rangs cadets aux Championnats du monde jeunesse de 2008, quelque temps avant son 14e anniversaire de naissance.
 
Près de 15 ans plus tard, Chénier flirte toujours avec les plus hautes sphères de son sport. L’athlète maintenant âgée de 25 ans a ajouté à son palmarès des présences aux Jeux panaméricains, aux Championnats panaméricains et aux Championnats du monde seniors. Le prochain à cocher à sa liste ? Les Jeux olympiques !
 
Saisir l’opportunité
 
Gym barrés, champs de tir fermés, l’accès aux centres sportifs interdit… Après s’être accordé une semaine de repos pour se recentrer, Virginie Chénier, qui sur le champ de tir, est connue pour s’adapter à toute situation, a repris l’entraînement… différemment ! « J’ai pris ça comme une opportunité de me concentrer sur mon entraînement physique en utilisant ce que j’avais à la maison. Cela remplaçait mon entraînement au gym, que je visitais 3 ou 4 fois par semaine hors saison de compétition, pour un entraînement plus intensif cinq jours par semaine », explique Chénier. 
 
« Je suis sûre que ça va aider », souligne celle qui est certaine que cette démarche lui permettra de devenir une meilleure archère. Évidemment, elle se réjouit tout de même de son retour sur les champs de tir où elle peut enfin tirer à 70 mètres, ce qu’elle ne pouvait faire sur le terrain de sa résidence.
 
Si les autres archères de l’équipe nationale sont à Toronto et s’entraînent ensemble, elle a choisi de rester à Laval. « Au niveau de l’entraînement, c’était plus optimal que je reste à la maison. »
 
L’année 2021 sera bien occupée pour Chénier si tout se passe bien. Si les qualifications olympiques doivent être en mars, les JO suivront en juillet, puis les Championnats du monde en septembre. « Ce sera une grosse année ! » convient-elle.
 
Virginie Chénier en 3 chiffres
 
649 : son meilleur score en compétition
26 : l’âge qu’elle aura en 2021 pendant les Jeux olympiques de Tokyo
6 : son rang aux Championnats panaméricains en 2018

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